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Covid-19 en France

144 921 cas en France (+ 115).

28 367 morts (+ 35) :

  • 18 022 morts à l'hôpital (+ 35) ;
  • 10 345 morts en EHPAD et EMS (+ 0) ;

1 655 personnes sont en réanimation (- 10) : 46e baisse consécutive.

17 185 hospitalisations (+ 7)

64 617personnes sont guéries  (+ 70).

Publié par Vigie Orange

L'accord de Brexit, négocié entre l'UE et le gouvernement Britannique a été rejeté par 432 contre et 202 pour.

La Vigie Orange répond à plusieurs questions qui se posent désormais :

 

Que se passerait-il en cas de "no deal" ?

  1. Le Gouvernement a prévu le déblocage de 2 milliards de livres pour se préparer à une telle éventualité ainsi que la mobilisation de 3500 militaires pour soutenir les services de l'Etat
     
  2. Concernant le transport aérien : En cas de "no deal", le transport aérien pourrait tourner au chaos. En effet, ce sont les accords bilatéraux entre le Royaume-Uni et les différents Etats qui s'appliqueront. Or, certains datent des années 1940 et ne prévoient pas les relations entre pays mais entre certaines villes voire seulement entre certains aéroports.
     
  3. Frais bancaires et téléphoniques : En 2018, les frais d'itinérance téléphoniques (frais lors des appels ou de la navigation sur Internet depuis l'étranger) ont été abolis au sein de l'UE. En cas de "no deal", ils seraient immédiatement rétablis pour les Européens en déplacement au Royaume-Uni ou au Britanniques présents dans l'UE. Pour les frais bancaires sur les paiements ou les retraits, l'accord qui interdit aux banques de facturer plus cher à l'étranger que dans le pays du client s'arrêterait également.
     
  4. Médicaments : Les stocks de médicaments, actuellement à hauteur de 3 mois, seront portés à 6 mois pour éviter le risques de ruptures de stock. Le Royaume-Uni va quitter l'Agence européenne du médicament mais continuera à reconnaître, temporairement, les tests et certifications européens.
     
  5. Services de streaming, achats en ligne : La sortie du marché unique du numérique pourrait entraîner une perte de l'accès à certains services de streaming (Netflix et Spotify notamment). Par ailleurs, les livraisons réalisées depuis l'UE, les Britanniques ne pourront plus prétendre à une TVA allégée entraînant de facto à une hausse des prix

 

Le "no deal" est-il certain ?

Non, même si le rejet de cet accord fait croître les risques d'un "no deal", peu de personnes, y compris parmi les Britanniques, ne le souhaite. Theresa May dispose jusqu'à lundi 21 janvier pour présenter un plan B aux députés. Les échanges avec l'UE vont reprendre pour éviter que ce scénario n'arrive mais le temps est compté jusqu'au 29 mars 2019, date du Brexit.

 

La date du Brexit peut-elle être repoussée ?

L'Union européenne réfléchit à une telle opportunité mais cela n'est envisageable que si le Royaume-Uni apporte les garanties d'utiliser ce temps pour ratifier un accord. Il ne s'agirait en effet pas de repousser éternellement, et sans avancée, cette date. Par ailleurs, si cette date est repoussée à après les élections européennes de mai 2019, cela posera la question de l'élection ou non d'eurodéputés britanniques alors même qu'une partie des sièges du Royaume-Uni ont été redistribués à d'autres Etats, dont la France, pour prendre en compte les évolutions des populations des Etats.

 

Pourrait-il y avoir un second référendum ?

C'est peu probable, Theresa May comme Jeremy Corbyn, leader des travaillistes, ne souhaitant pas s'aliéner les Britanniques ayant voté en faveur du Brexit présent dans les rangs de leurs deux partis. Cependant, en cas de blocage prolongé à la Chambre des communes, une telle mesure pourrait alors permettre une sortie de crise.

Les conséquences du rejet de l'accord de Brexit par les députés britanniques
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